Vos données. Votre choix.

Si vous n’acceptez que les cookies essentiels, nous utilisons des cookies et des technologies similaires pour collecter des informations sur votre appareil et votre comportement d’utilisation sur notre site Internet. Nous en avons besoin pour vous permettre, par exemple, de vous connecter en toute sécurité et d’utiliser des fonctions de base telles que le panier d’achats.

Si vous acceptez tous les cookies, nous pouvons également utiliser ces informations afin de vous afficher des offres personnalisées, améliorer nos sites et vous présenter des annonces publicitaires ciblées sur nos sites et d’autres sites ainsi que sur nos applications. Cela nous permet également de transmettre certaines données à des tiers et à nos partenaires publicitaires.

En coulisse

HBO Max débarque en Suisse avec, dans ses bagages, la romance queer de hockey sur glace « Heated Rivalry »

Cassie Mammone
13/1/2026
Traduction : Aglaë Goubi

Avec le lancement de HBO Max en Suisse, la série à succès canadienne « Heated Rivalry » arrive chez nous. Cette romance entre hockeyeurs gays enthousiasme de nombreux fans et raconte une histoire d’amour touchante.

Lancée fin novembre sur le service de streaming canadien Crave, Heated Rivalry a fait un carton surprise. Moins d’un mois après la diffusion du sixième et pour l’instant dernier épisode, la série débarque également en Suisse via HBO Max. La série ne sera disponible que le 6 février, un peu après l’arrivée du service de streaming.

Notre collègue Luca répond aux principales questions sur la plateforme fraîchement lancée dans l’article ci-dessous :

De quoi parle « Heated Rivalry »

La série se concentre sur les deux joueurs de hockey sur glace, un Canadien, Shane Hollander (Hudson Williams) et un Russe, Ilya Rozanov (Connor Storrie). Sur la glace, ces rivaux acharnés se battent pour la première place. En privé, ils sont liés par une histoire d’amour qui pourrait ruiner leur carrière.

La série est basée sur le roman éponyme de Rachel Reid, et plus précisément le deuxième tome de sa saga Game Changers. Dans six volumes au total, elle raconte les histoires de joueurs de hockey sur glace queer ; l’intrigue autour de Hollander et Rozanov n’en est qu’une partie.

Pourquoi il faut regarder la série

En tant que grande fan de romances queer, regarder cette série était pour moi une évidence et j’ai été happée de la première à la dernière seconde.

Heated Rivalry commence sur les chapeaux de roues. Hollander et Rozanov ne perdent pas de temps et leur vie sexuelle occupe beaucoup de temps d’écran, surtout au début. « Le sexe fait vendre », comme on dit. Les six épisodes comptent 14 scènes de sexe au total (lien en anglais).

Au début, « Heated Rivalry » ressemblerait presque à un porno gay vu le nombre de scènes de sexe, mais la relation entre Hollander et Rozanov révèle des profondeurs inattendues.
Au début, « Heated Rivalry » ressemblerait presque à un porno gay vu le nombre de scènes de sexe, mais la relation entre Hollander et Rozanov révèle des profondeurs inattendues.
Source : Accent Aigu Entertainment, Bell Media

Au fil des années, leur relation au départ principalement physique prend une autre tournure. Une attirance émotionnelle s’ajoute peu à peu à l’attirance sexuelle. Mais leur profession de hockeyeurs sur glace et leur image publique d’ennemis jurés les empêchent de vivre pleinement cette histoire. Des tensions apparaissent et le public vibre à l’unisson des deux protagonistes.

Je n’en dirai pas plus sur l’intrigue, car l’histoire d’amour de Shane et Ilya vaut la peine d’être découverte par soi-même. En tout cas, elle commence avec beaucoup de sexe et se termine avec beaucoup d’émotions.

D’autres relations queer ont également droit à leur moment de gloire, en plus de celle entre Hollander et Rozanov.
D’autres relations queer ont également droit à leur moment de gloire, en plus de celle entre Hollander et Rozanov.
Source : Accent Aigu Entertainment, Bell Media

La série met aussi en lumière l’homophobie latente de notre société. Elle évoque notamment le rejet familial à cause de la sexualité, mais aussi des secteurs où un style de vie queer n’est pas bien vu. La triste réalité, c’est que tous les athlètes de haut niveau ne peuvent pas afficher ouvertement leur sexualité. C’est le cas en Suisse aussi, par exemple dans le foot (en allemand).

La critique est tout aussi enthousiaste

Même si certaines séquences (surtout les moments intimes) deviennent virales, Heated Rivalry n’est pas juste un phénomène Internet. La note moyenne sur IMDb atteint 9,1 étoiles sur 10 avec plus de 60 000 votes (les deux derniers épisodes ont même obtenu des notes de 9,9). La série s’est aussi démarquée aux yeux des critiques. Sur Rotten Tomatoes, Heated Rivalry est recommandée à 98 %.

Des défis de la vraie vie mettent à l’épreuve la relation entre Hollander et Rozanov, faisant battre le cœur des fans plus fort que pendant les scènes de sexe.
Des défis de la vraie vie mettent à l’épreuve la relation entre Hollander et Rozanov, faisant battre le cœur des fans plus fort que pendant les scènes de sexe.
Source : Accent Aigu Entertainment, Bell Media

« Heated Rivalry est une série remarquable : les téléspectateurs vibrent avec les personnages, la transition de rivaux à amoureux est parfaitement réalisée, et la compétition dans le hockey sur glace augmente encore le suspense », peut-on lire par exemple sur Watson.ch (en allemand).

Le public cible est essentiellement féminin, comme c’est le cas des romances gay depuis des décennies. C’est aussi ce qu’affirme Hollywood Reporter : « Qui l’aurait cru ? Voilà donc ce que voulaient les téléspectatrices depuis le début. »

Le succès de Heated Rivalry pourrait également avoir des répercussions sur le vrai hockey sur glace. Interrogé par Hollywood Reporter, un porte-parole de la ligue professionnelle de hockey sur glace (NHL) a déclaré à propos de la série : « Il y a plein de façons de s’intéresser au hockey sur glace, et en 108 ans d’histoire de la NHL, c’est peut-être là un moteur unique pour attirer de nouveaux fans ».

Pour être tout à fait honnête, le sport n’est que secondaire dans « Heated Rivalry ». Vous n’apprendrez pas grand-chose sur le hockey sur glace dans la série...
Pour être tout à fait honnête, le sport n’est que secondaire dans « Heated Rivalry ». Vous n’apprendrez pas grand-chose sur le hockey sur glace dans la série...
Source : Accent Aigu Entertainment, Bell Media

Une deuxième saison a déjà été annoncée. En Suisse, vous pourrez regarder la série en streaming sur HBO Max à partir du 6 février.

Photo d’en-tête : Accent Aigu Entertainment, Bell Media

Cet article plaît à 18 personne(s)


User Avatar
User Avatar

J'ai rédigé mon premier texte sur les jeux vidéo à l'âge de huit ans. Je n'ai plus pu m'arrêter depuis. Mon amour pour Husbando 2D, Monster, mes chats et le sport complètent ma passion.


En coulisse

Des informations intéressantes sur le monde des produits, un aperçu des coulisses des fabricants et des portraits de personnalités intéressantes.

Tout afficher

Ces articles pourraient aussi vous intéresser

  • En coulisse

    Le « Conformity Gate » de « Stranger Things », une théorie à la rescousse d’une fin décevante

    par Cassie Mammone

  • En coulisse

    Le patron de Sky Suisse sur le nouvel ordre : "HBO est important - mais pas le seul à être décisif".

    par Luca Fontana

  • En coulisse

    « Fallout 76: Burning Springs » : moi et ma goule

    par Rainer Etzweiler

73 commentaires

Avatar
later