

Protection solaire pour les sports nautiques : voici mes produits préférés
Vous cherchez une protection solaire adaptée au stand up paddle, au kayak, au surf ou au foil ? J’ai testé plusieurs crèmes solaires et elles ne m’ont pas toutes convaincue.
Des sports nautiques sans protection solaire ? Très mauvaise idée ! À moins de vouloir se balader avec la peau brûlée comme un poulet rôti resté trop longtemps sur le grill, et risquer un coup de soleil ainsi que des lésions cutanées à long terme. En effet, les reflets de l’eau amplifient l’effet du soleil et lorsqu’une petite brise souffle, on ne se rend souvent pas compte à quel point les rayons UV agressent la peau.
Le mieux est de porter un t-shirt avec protection UV, on réduit ainsi dès le départ la surface exposée aux coups de soleil. Voici trois de mes modèles préférés :
Même avec un t-shirt UV, vous aurez tout de même besoin d’une bonne crème solaire, et ce n’est pas si facile à trouver. J’en ai testé plusieurs et je vais vous parler de celle qui est vraiment efficace pour les sports nautiques.
Quels sont les critères d’une crème solaire efficace ?
Pour éviter que la crème ne forme un film gras et irisé à la surface de l’eau, la protection solaire doit être résistante à l’eau. Cela va de soi, mais comme je constate très souvent la présence de cette couche grasse, je préfère le préciser par mesure de sécurité.
En ce qui concerne l’indice de protection solaire, j’opte pour un SPF 50. Ce n’est que par temps couvert ou tôt le matin que je mets du 30. De plus, je recherche une crème qui s’étale facilement, qui pénètre rapidement et qui ne laisse pas de film gras sur mes mains après application, pour éviter que la pagaie ne glisse entre mes mains lorsque je fais du stand up paddle ou du kayak. C’est agaçant et cela peut provoquer une chute involontaire dans l’eau.
Pour cette raison je préfère porter des vêtements avec protection UV et utiliser le Nomad Face Stick, qui, je l’espère, sera bientôt de nouveau disponible.
Crème solaire pour lac et rivière
La crème doit être aussi respectueuse que possible des milieux aquatiques. Cela semble simple, mais ce n’est pas le cas. En effet, une crème solaire portant la mention « reef safe » (en anglais) qui signifie « sans danger pour les coraux » n’est pas automatiquement adaptée à nos eaux locales, d’autant plus qu’il n’existe aucune certification officielle. Souvent, les crèmes sont considérées comme « reef safe » lorsqu’elles ne contiennent ni octinoxate ni oxybenzone. L’octocrylène est également un filtre UV chimique controversé (en allemand), que l’on retrouve pourtant dans certaines crèmes solaires déclarées sans danger pour les coraux.
Les effets des crèmes solaires sur les lacs de baignade ont encore été peu étudiés. Selon le Centre Ecotox (en allemand), les crèmes solaires minérales à base d’oxyde de zinc et de dioxyde de titane, sans nanoparticules, semblent toutefois être celles qui causent le moins de dommages à l’heure actuelle.
Les sticks suivants sont minéraux, mais je ne les ai pas encore testés et je ne peux donc pas me prononcer sur leur efficacité protectrice, mais ils conviennent particulièrement bien pour renouveler l’application sur le visage.
Et pour les vacances ?
Je pensais avoir trouvé la crème parfaite pour des vacances à la mer au Portugal : la Skinnies Conquer SPF 50. Elle est censée être résistante à l’eau et très économique, car, à l’instar d’un concentré, elle ne contient pas d’eau. Une fois appliquée, elle promet quatre heures de protection. Une goutte de la taille d’un petit pois suffit pour le visage, le cou et les oreilles afin de « venir à bout même des conditions extérieures les plus difficiles », comme l’indique la description. Cette crème, qui associe des filtres minéraux et chimiques, ne laisse pas de film gras sur la peau.
Même si la description semble très alléchante, cette crème ne me convient pas. Il est vrai que lors de la première application, je n’ai pas suivi les instructions et j’en ai mis une couche bien trop épaisse. La crème ne pénètre pas et laisse alors une sensation collante, je ne m’attendais pas à ça.
La tentative suivante, avec la quantité recommandée, s’avère tout aussi décevante. Certes, la crème pénètre, mais la couche est si fine que je ne peux pas juger si j’ai bien couvert toutes les zones de ma peau. Quant à l’odeur, je la trouve tout sauf agréable.
Mais ce qui fait que je n’aime vraiment pas cette crème, c’est le film gras et tenace qu’elle laisse sur mes mains après l’application, même avec du savon, je n’arrive pas à m’en débarrasser complètement. Ce n’est qu’après m’être frotté les mains avec une serviette éponge et du sable qu’elles peuvent à nouveau tenir la pagaie en toute sécurité, et ce n’est qu’après ce gommage des mains au sable que je reprends le contrôle de ma planche de foil en carbone.
Tentative suivante
Comme j’apprécie d’ailleurs beaucoup les produits de Jean&Len, je teste la crème solaire Sensitives, et j’en suis très satisfaite. Elle pénètre rapidement et, même après de longues séances dans et sur l’eau, ma peau ne présente aucune trace de rougeur. Les résidus sur les mains après l’application s’éliminent facilement au lavage. Il faut tout de même un peu de savon, mais cela évite de devoir frotter longuement avec une serviette éponge et du sable.
Comme le flacon pulvérisateur est un peu trop volumineux pour mes bagages limités, j’emporte avec moi en vacances la version pour bébés et enfants, conditionnée dans un petit tube. La crème solaire pour enfants convient en principe aussi aux adultes, elle est souvent moins parfumée et offre une protection UV élevée.
Un autre de mes produits préférés, que j’ai également testé dans les versions pour bébés et enfants, est la crème solaire Mawaii. D’après mes expériences de vacances passées, je peux également recommander la crème solaire marine Paediprotect, car bien qu’elle semble un peu grasse, elle pénètre rapidement et n’obstrue pas mes pores.
Pour renouveler mon application de crème solaire à la plage, j’utilise le stick Original Sun Bum. J’apprécie son odeur et sa texture à l’application, mais je préfère un indice de protection 50 pour les journées d’été au bord de l’eau, or, ce stick n’offre malheureusement qu’un indice de protection de 30.
Plongeuse scientifique, instructrice de SUP, guide de montagne... même si les lacs, les rivières et les mers sont mes terrains de jeu favoris, je ne me laisse pas porter par le courant, car j'ai encore beaucoup à apprendre et à découvrir. J'aime aussi prendre de la hauteur et changer de perspective en volant avec des drones et en faisant du trail.
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